Salvation Army Planning Committee Vote

After three days of deliberation and debate, I voted against the recommendation of the planning staff to permit the application by the Salvation Army to amend the Official Plan and zoning by-law to allow the siting of a shelter as part of a proposed 350-bed facility on Montreal Road. The application was required since the proposed site is on a traditional main street, a zoning designation that does not permit shelters. The planning committee voted 6-3 to support the application for the shelter, with Councillors Brockington, Leiper and me in dissent.

I was not convinced by the rationale as to why this application should be exempted from the existing planning rules after hearing from over 140 speakers, speaking both for and against the application. In my view, the arguments offered by City staff failed to offer a valid reason for Council to go against its own Official Plan and comprehensive zoning by-law.

My vote was not, however, a vote against the Salvation Army, nor its important work in serving our community, nor the huge opportunity that flows from its planned $50 million investment to improve the provision of social services to our most vulnerable residents. 

In fact, I am disappointed that such an important file – representing potentially the largest single investment in the City’s social sector of which I am aware – came down to a binary vote on land-use planning grounds.

I therefore sought formally to defer the application and request that the City Manager strike a 100-day task force including the Salvation Army, community representatives, social service partner agencies and representatives from the provincial and federal governments with the goal of finding ways of improving the application. Specifically, the goal was to have the task force look at ways of ensuring the application better aligns the proposed investment with the City’s Housing and Homelessness Plan, the province’s Community Homelessness Prevention Initiative and the Government of Canada’s pending national housing strategy.

The task force could have also explored concrete public funding and in-kind commitments guided by principles of housing first as well as other improvements. Unfortunately, my motion did not pass so the opportunity to sit down with the right people to make this application better does not seem likely to occur before the final vote on this application by City Council.

Although disappointed by the outcome, and assuming the recommendation carries at full Council next week, I have to now hope that the Salvation Army avails itself of the services and knowledge of the many passionate, engaged experts and community members to improve this proposal of its own accord. A plan that is more in line with the objective of ending homelessness and is more sensitive to the needs of both its future clients and future neighbours should be the goal.

I am hugely grateful to all of the hundreds of residents, including many who live in Rideau-Rockcliffe, who took the time to write me emails, speak to me at their doorstep and listen as well as present to the Committee. Your thoughtful voices are a reassuring sign of strong civic engagement and a commitment to our communities. 

Read full motion for deferral below:

 

Update - Council voted on Wednesday, November 22, 2017, 16-7 to support the application, with Councillors Brockington, Deans, Fleury, McKenney, Chernushenko, Leiper and me opposing.


Vote sur la demande de l'Armée du Salut au Comité de l’urbanisme

Au terme de trois jours de délibérations et de débats, j’ai voté contre la recommandation du personnel chargé de l’urbanisme, qui était en faveur de la demande de l’Armée du Salut. Celle-ci demandait que la Ville modifie le Plan officiel et le Règlement de zonage afin de permettre l’implantation d’un refuge dans le cadre d’un centre d’hébergement proposé de 350 places sur le chemin de Montréal. La demande était nécessaire puisque le site en question se trouve sur une « rue principale traditionnelle », désignation de zonage qui ne permet pas les refuges. Le Comité de l’urbanisme a voté en faveur de la demande visant le refuge à six voix contre trois; avec la dissidence des conseillers Brockington et Leiper et moi-même .


Après avoir écouté plus de 140 conférenciers s’exprimant en faveur de la demande ou contre, je n’ai pas été convaincu par les raisons avancées pour expliquer pourquoi cette demande devrait être exemptée des règles d’urbanisme en vigueur. Selon moi, les arguments invoqués par le personnel municipal n’ont fourni aucun motif valable pour que le Conseil aille à l’encontre de son propre Plan officiel et de son Règlement de zonage compréhensif. 


Mon vote ne représentait toutefois pas un vote contre l’Armée du Salut, ni contre l’important travail qu’elle effectue au service de notre communauté, ni contre l’énorme possibilité découlant de son investissement prévu de 50 millions de dollars en vue d’améliorer la prestation de services sociaux à nos résidents les plus vulnérables.  


En fait, je suis déçu qu’un dossier si important  ̶  représentant peut-être le plus gros investissement que j’aie connu dans le secteur social municipal  ̶  se résume à un vote binaire sur des motifs d’aménagement du territoire.


J’avais donc demandé officiellement un report de la demande et la création, par le directeur municipal, d’un groupe de travail comprenant des représentants de l’Armée du Salut, de la communauté, des organismes de services sociaux partenaires et des gouvernements provincial et fédéral dans le but de trouver en 100 jours des moyens d’améliorer la demande. Plus précisément, le but était que le groupe de travail examine des façons de s’assurer que l’investissement proposé dans la demande cadre mieux avec le Plan de logement et de lutte contre l’itinérance de la Ville, l’Initiative de prévention de l’itinérance dans les collectivités de l’Ontario et la Stratégie nationale sur le logement en cours d’élaboration du gouvernement du Canada.


Le groupe de travail aurait également pu examiner les engagements publics concrets en matière de financement et de contributions en nature en s’appuyant sur les principes de priorité au logement et d’autres améliorations. Malheureusement, comme ma motion n’a pas été adoptée, il ne sera probablement pas possible de s’asseoir avec les bonnes personnes pour améliorer cette demande avant que le Conseil municipal procède au vote final. 


Quoique déçu par le résultat et en supposant que le Conseil municipal approuve la recommandation la semaine prochaine, j’ose maintenant espérer que l’Armée du Salut tirera parti des services et des connaissances des nombreux spécialistes et membres de la communauté passionnés et dévoués pour améliorer cette proposition de son propre chef. Le but devrait être d’en arriver à un plan répondant mieux aux besoins de ses clients et voisins futurs et allant davantage dans le sens de l’objectif d’élimination de l’itinérance.  


Je suis extrêmement reconnaissant envers les centaines de résidents, notamment ceux de Rideau-Rockcliffe, qui ont pris le temps de m’écrire des courriels, de parler avec moi à leur porte, d’écouter et d’intervenir devant le Comité. Vos opinions réfléchies témoignent de la forte mobilisation citoyenne et d’un engagement envers nos communautés.


Vous pouvez lire la motion de report ci-dessous (la version française sera disponible sous peu) :

Mise à jour - Le Conseil a voté le mercredi 22 novembre 2017, 16-7 pour appuyer la demande, avec les conseillers Brockington, Deans, Fleury, McKenney, Chernushenko, Leiper et moi votant contre.

 

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